Respecter ses limites

Respecter mes limites

Que tout est beau lorsque s’ouvre, devant nous, des portes pour la réussite dans la vie.  Mais, que de Sérénité lorsqu’on décide de vouloir surtout réussir sa VIE.  J’en ai franchi des portes, des centaines et des centaines.  À l’approche de la cinquantaine, je me demande quelle porte franchir, pour que ma vie soit équilibrée et plus stable.  La vie plate parfois est plus intéressante que les grands éloges.  De s’occuper de sa petite maison, de se faire des petits plats délicieux, d’avoir des ami(e)s qui vous appellent pour vous dire un petit bonjour, le sourire d’un enfant, le vent sur notre visage, un oiseau qui chante à vote fenêtre, un petit poisson qui a besoin de vous, un chat qui vous caresse les pieds, prendre le temps de déguster son café, de regarder un soleil qui s’en va se coucher, le silence de la nuit, une place dans la société où l’on t’accepte comme tu es.  Le plaisir de s’amuser avec ses amie(e)s, de se confier, de demander de l’aide parfois lorsque la solitude nous pèse un peu, l’écoute de notre chanteur ou groupe préféré, s’unir pour le meilleur ou pour le pire.

Mais foncer droit devant et franchir les portes de joies et celles de peines.  Prendre une marche et regarder les arbres, les feuilles, les fleurs, sentir le soleil chauffer notre peau, rire de joie et rire de peine, rire de soi et dédramatiser, avoir un cœur particulier dont vous savez que vous aurez son écoute, la foi en une puissance supérieure, la Terre telle quelle est en ce moment, que tout à un sens, que nos attentes soient réjouissantes.  De l’eau dans le bain qui vous détend, qui vous réchauffe d’une main sur votre épaule, un regard sans dire mot mais qui vous en dit gros.  Une amie qui vous apporte des fleurs, des larmes parfois versées pour un regret, de la sensibilité à vous faire ¨grincer¨ des dents.

Mais pourquoi on vit?  Mais pourquoi on se pose tant de questions?  Mais pourquoi on a peur et l’on pleure, et si c’était plus facile la vie, est-ce que l’on ne s’assoirait pas sur nos lauriers?  Est-ce que l’on serait aussi heureux que lorsqu’on travaille pour réussir de simples démarchent.  Et lorsqu’on dit, avec les larmes aux yeux : « J’AI RÉUSSI« , n’est-ce pas la réponse à nos efforts?  Aussi, de savoir s’arrêter, de se respecter en tant qu’humain avec des limites,  Est-ce que le soleil brille plus pour les riches que pour les pauvres?  Et je crois que chaque larme versée est une joie d’¨être¨.  Viser trop haut, ce n’est pas ce que je veux, mais nous prendre par la main, moi et la petite fille en moi, et partir se promener avec le temps de donner des coups de pied sur les cailloux, être enfant et s’aimer soi-même, être sa meilleure amie, se parler, se consoler soi-même, se rassurer que ça va aller mieux demain.  Ne suis-je pas aussi importante qu’une fourmi pour Dieu?  Et si tu n’es pas certain(e) du chemin que tu dois prendre, alors écoute ton cœur très attentivement, et il te répondra sur tout.  Alors, je continue à vivre, c’est un choix réfléchit. 

J’y suis, j’y reste.